dimanche 16 novembre 2014

20262: Montréal 4 Detroit 1

Sais pas à quoi la face de Galchenyuk va ressembler demain?



L'éclairage au Joe Louis Arena est abominable, la teinte rosée n'est pas un hasard. On dirait qu'ils ont décidé de ne pas changer l'éclairage en attendant de déménager. M'enfin.

Disons qu'une fois le 3e but marqué, le CH est devenu un peu plus "prudent". Au 4e (non, je n'ai pas donné de chance de marquer sur ça), ils ont tranquillement attendu la fin. Ça gonfle le nombre de chances concédées, mais, au bout du compte, c'était sans importance. Mais entre les 5 chances accordées en 4 minutes de filet désert, les 8 en désavantage, les 12 à forces égales... Ben ça finit par s'accumuler et Tokarski doit sentir le rubber à 50 pieds.

Je croyais qu'il s'agissait d'un test important, deuxième match en deux soirs, contre les Wings à l'étranger, mais Detroit n'est plus Detroit et quand bien même ils sont pris avec des histoires de 7 défenseurs et 11 attaquants, le CH est vraiment pas mal quant Therrien décide de couper son banc à outrance et prend soin de ne pas trop faire jouer son monde hors position.

Alors voilà, 4 buts sur 12 chances, 1 but accordé sur 25 chances, merci, bonsoir, 6 victoires. Je le dis souvent ces temps-ci et je le répète encore: ben coudon. Ce n’est pas censé être facile à ce point, mais ça n'était pas un vol non plus. Simplement un match où ils ont eu un léger avantage quand ça comptait, jusqu'à ce que les dés, une fois de plus, roulent pour eux. Des séquences comme celle-là, plusieurs équipes de milieu de peloton en ont chaque saison. Mais quand la tienne tombe dans les matchs 14 à 19, alors que déjà ça roulait de ton bord avant, ben...

Ce que ça a de bien, c'est que Therrien comme Bergevin ont maintenant du temps pour régler les problèmes bien réels de l'alignement. Je peux comprendre qu'on continue à jouer avec 3 trios + Malhotra, y'a pas de mal à donner plus de glace à ses meilleurs éléments et on n'a plus d'espace sous le plafond pour ramener Bourque de toute façon. Je soupçonne en fait que les deux grandes qualités de Drayson Bowman sont de ne coûter que le salaire minimum et d'être un nobody total qu'on peut laisser sécher sur la galerie de presse aussi longtemps que nécessaire. On n'aurait pas pu faire ça avec Bourque ou encore Andrighetto.

Quant à la défensive... Si on sort Beaulieu, on se retrouve avec Gilbert à gauche (ouch). Sinon, on sort un vétéran. Le jour où Bournival revient, on va devoir faire un choix. D'ici là, on semble bien déterminé à faire tourner le manège en défensive.








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