samedi 16 novembre 2013

20288: Montréal 3 (F) Columbus 2

Un match en dent de scie, au cours duquel ils ont malgré tout réussi à garder l'avantage. Le jeu de puissance était particulièrement en verve, collant neuf chances en 6:35. Les Blue Jackets frappaient fort (et haut, hello Blake Comeau et Nick Foligno), mais n'ont autrement eu que quelques séquences vraiment menaçantes, notamment en fin de deuxième et en début de troisième période. Au total, des 13 chances accordées par le CH, 7 sont survenues suite à des entrées de zone contre 6 sur des séquences plus longues en zone défensive.

  • Pas 36 façons de le dire: mauvais match du trio de Plekanec. Plantés aux chances par Dubinsky, Johansen et Atkinson, ils n'ont par ailleurs rien produit de spécial. Ils vont se reprendre plus tôt que tard.
  • Eller était en feu, 3 chances de marquer à forces égales et 5 autres en avantage numérique. On tentait chez les Jackets de leur opposer Dubinsky, ce qui n'a pas semblé les embêter outre mesure.
  • Brière a commencé au centre de la 3e unité pour ensuite perdre son poste à forces égales. Brière a eu de très belles séquences en possession de rondelle et il a certainement contribué à dynamiser les interventions de Galchenyuk et Eller en avantage numérique. Mais sitôt la possession de rondelle perdue, il disparaissait. Desharnais, plus dynamique en défensive (!!!), l'a remplacé à forces égales avec des résultats fort honorables.
  • Moen et White n'ont pas beaucoup joué à forces égales, que ce soit avec Brière ou Desharnais, Therrien cherchant a maximiser l'impact de ses joueurs offensifs. Reste qu'ils ont tenu le coup sans problèmes, un heureux changement par rapport aux effondrements continuels du 4e trio au cours du dernier mois. Si le problème du groupe d'attaquant se résume à une mauvaise performance du trio bâti autour de Plekanec et Gionta, ben y'en a pas, de problème.
  • Fallait aller chercher le point, alors Markov et Subban ont une fois de plus ramassé le surplus de mises en zone offensive, avec résultats à la clé: +19/-7 aux tirs, +7/-4 aux chances.
  • Diaz et Gorges ne semblaient pas assignés à qui que ce soit en particulier, Therrien semblant surtout désireux d'utiliser ses 4 premiers défenseurs aussi souvent que possible. L'un et l'autre ont eu quelque soucis lorsque séparés (Diaz avec Bouillon, Gorges sur une séquence étirée de Subban), mais, globalement, ce fut un match sans histoire.
  • On arrive à la fin de l'association Bouillon/Murray par la force du retour d'Emelin. Ça mérite quelques signes ostentatoires; ils n'ont pas trop cédé aux chances hier soir, mais, encore une fois, l'avantage territorial les fuit comme la peste malgré un souci de ne pas trop les exposer aux mises en jeu en zone défensive.








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