mardi 17 novembre 2009

Distribution des chances de marquer, matchs 1@20

On va faire ça short & sweet.

Commençons par les chances à forces égales. On retroube dans la partie gauche du tableau les indicateurs identifiés dans le billet précédent, puis le détail des chances de marquer à forces égales. Tour à tour, on les retrouves en nombre brut, en ration de chacnes par 60 minutes jouées ainsi qu'en différentiels. Les trois dernières colonnes sont les plus importantes. La colonne intitulée %Ch représente le pourcentage de chances favorable, soit pour Scott Gomez [100/(100+86) = 53,8%]. La colonne %TVF représentes la proportion de tirs vers le filet adverse (ex: 320/(320+304)=51,3%). Enfin, la colonne %Off représente le pourcentage de mises en jeu en territoire offensif sur la somme des mises en jeu prises excluant les mises en jeu en zone neutre (tel que présenté sur Behindthenet.ca).




  • Au niveau de l'équipe (la ligne des gardiens de buts), on constate que ça se tient à 50/50, en concordance avec le différentiel des tirs tentés, lui aussi près du point d'équilibre.
  • Lapierre, Moen et Latendresse (ont-ils joué souvent ensemble? Je ne sais plus) offrent un profil intéressant: pas beaucoup de mises en jeu en territoire offensif, mais de solides différentiels aux tirs et aux chances. On verra si ça tient à long terme, mais je me demande si ça n'a pas à voir avec leur utilisation. Beaucoup de stock a été sorti depuis six mois sur l'impact que le pointage a sur les performances d'une équipe, notamment au niveau des différentiels de tirs au buts. Je penses que les déficits de mises en jeu en zones offensives qu'on constate ici sont en partie attribuables à l'usage que fait l'entraîneur de tel ou tel joueur. Ainsi, Gomez et cie auraient beaucoup de mises en jeu en zone adevrse parce que si le CH tire de l'arrière par un but en troisième, ils sont tout le temps sur la glace. Lapierre et Latendresse, qui sont souvent au bout du banc dans ces situations-là, se retrouvent en déficit.
  • Sera intéressant de voir ce qui arrivera à Plekanec; il fait beaucoup de points, mais il garde ses pourcentages enlignés, sans plus. Lorsqu'on parle de l'importance du deuxième trio, on le voit ici en plein: avec un ou deux ailiers qui poussent sur le sens du monde, Pleks serait probablement capable de transformer un tas de situations difficiles en positions offensives avantageuses. Mais il ne peut pas tout faire seul.
  • Hamrlik et Spacek abattent une job colossale. Si Spacek, par malheur, est blessé au point de perdre beaucoup d'efficacité, l'équipe va probablement couler à pic. Déjà que sans Gionta... Gorges est de tout les défenseurs celui qui m'impressionnes le plus. Il ne coûte rien, ne prends pas de pénalités, et se tire d'affaire malgré une distribution parfaitement butale des zones de départ. Quant à Bergeron, c'est sûr qu'il fait la job, mais tant qu'à surtaxer la défensive au complet pour donner +60% des mises en jeu en zone offensive a un défenseur, j'aimerais aussi bien qu'on mettes ce temps là sur Carle. M'enfin.
  • De manière générale, il est intéressant de voir comment ces trois pourcentages se suivent généralement de près. Il sera intéressant de voir si certains joueurs sont capables de maintenir des lignes "cassées" (genre le 52/52/46 de Hamrlik) ou si au contraire ça se résorbes au fil de la saison.


Je trouves les données en avantage et désavantage numérique un peu moins intéressantes à regarder, alors je les sors en rafale:




  • Quand même, en désavantage numérique, j'ai souligné il y a quelques jours que Martin s'était mis à utiliser Pyatt et White en désavantage numérique au détriment de Metropolit et Lapierre. J'ai émis l'hypothèse qu'à terme on voyait peut-être là une baisse de la charge de travail e Gomez et Gionta. À regarder Metro et Lapierre tirer de l'arrière dans le différentiel des chances, mais aussi à regarder la quantité franchement étonnante de chances crées en désavantage par Gomez et Gionta, il semble que Martin à simplement décidé que Metro et Lapierre ne sont peut-être pas si exceptionnels en désavantage numérique.
  • Mention honorable à Mara, qui n'a pas l'air terriblement bon dans les autres tableaux, pour ce qui est des résultats en désavantage numérique. Gorges, encore une fois, est en train de faire oublier Komisarek. Je pensais sincèrement que Gill serait plus impressionnant pour tuer des pénalités.

Aucun commentaire: